Dans l’élan du Printemps


La deuxième édition du Printemps de la poésie s’est révélée particulièrement intense et réussie. Nous remercions tous les partenaires et le public nombreux qui s’est déplacé. Petit extrait du discours du finissage.

Pendant une quinzaine de jours, l’équipe de poesieromande.ch et les rédacteurs de L’auditoire ont tenu le journal du festival. À travers ces pages, la richesse des propositions a été soulignée, qui donnait l’occasion de découvrir un panorama de la production poétique contemporaine. Si nous en sommes encore au stade des estimations, nous pouvons déjà donner quelques chiffres.

En 2017, le festival s’est développé sur 78 événements ou opérations pendant la quinzaine. Cela fait plus que doubler le nombre d’événements de la première édition (une trentaine). Si une soixantaine de partenaires ont participé au festival, nous estimons désormais à plus de 400 personnes celles qui ont été impliquées dans l’organisation et l’animation des événements. Selon une estimation basse, entre 3.500 et 4.000 personnes ont au moins suivi les événements. Par ailleurs, la presse continue à particulièrement bien soutenir le festival avec 32 articles ou émissions (14 dans la presse écrite, 16 à la radio, 2 à la télévision RTS). Plusieurs soirées ou événements ont regroupé entre 60 et 220 personnes ; avec une moyenne de 50 personnes par événement. Enfin, les concours ont été couronnés de succès, avec plus de 500 twaikus par exemple à Lausanne. Soulignons également les beaux moments du Printemps qui ont eu lieu dans le canton de Neuchâtel (sous la houlette de Vincent Held) à Zurich (sous la houlette de Numa Vittoz) ou dans le Jura (avec Françoise Matthey notamment).

Si ces chiffres montrent un enthousiasme collectif, il ne faudrait pas qu’ils occultent la qualité des rencontres. Même si certains moments continuent à garder un format intimiste, habituel à la poésie, celui-ci fournit encore de belles surprises et des moments de partage puissants.

Nous remercions tout particulièrement l’équipe d’organisation, qui a été totalement mobilisée par l’événement (Laurence Iseli, la nouvelle cheffe de projet, Victoria Baumgartner, en charge de la communication, Emmanuelle Vollenweider, coordinatrice). Cette équipe financée par l’Université de Lausanne et épaulée par UNICOM, le dynamique service de communication de cette université, dirigé par Philippe Gagnebin, a pu déployer de nouvelles formes d’interventions autour de la poésie. De la même manière, le comité, appelé à prendre une ampleur nouvelle, a su accompagner l’élan du festival, notamment par le biais d’Isabelle Falconnier et d’Alain Rochat. Que tous soient ici remerciés !

À l’année prochaine pour donner encore plus d’ampleur au mouvement.

Mais, en attendant, trois rendez-vous poétiques nous attendent :

Antonio Rodriguez