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TitreAuteurEditeurDate de publicationSiteAnnonce
Et l'ombre devient soleilDanielle RisseEditions de L'AireFévrier 2019Editions de l'AireLa poétesse Danielle Risse nous livre dans ce nouveau recueil ses confidences sur le thème des saisons. Avec une lumière qui lui est propre, elle nous décrit les senteurs printanières et les frimas de l'automne, qui ne sont que prétexte pour parler des joies et des peines de l'existence. Ses mots deviennent autant de piliers lui permettant de surmonter les épreuves et toucher la part de l'amour infini qui nous relie tous.

La résonance du monde
Traverse les paupières closes
D’une étoile hors du temps
A l'aube des mouchesArthur BillereyEditions de l'AireFévrier 2019Editions de l'AireToi, moi, eux, nous, l'enjeu, le jeu, c'est quoi au fond, sinon la simple journée à traverser de bout en bout ?

Arthur Billerey est né en 1991 au coeur de la Grande Brasserie d’Audincourt. Aujourd’hui veveysan, il travaille à L’Aire (maison du possible) où il codirige entre autres la collection métaphores. Aussi rédacteur à La cinquième saison, nouvelle revue littéraire romande, il porte un regard attentif sur l’actualité littéraire. Des auteurs tels que Pirotte, Prévert, Schlunegger et Aragon l’influencent au jour le jour. Il a publié des textes dans des ouvrages collectifs (Le Monde est un village, Naissances). Et des poèmes dans des revues, entre autres Poésie en liberté, Bacchanales et enfin L’Épître qui vient de publier une suite de poèmes intitulés L’étang mord.
La Majesté du terrible, suivi de O RatoJacques RomanEditions de l'AireFévrier 2019Editions de l'AireJ’ai tracé ces mots : de la folie. Restait à les écouter… Que voulaient-ils me dire encore ? Que m’avaient-ils dit jadis ? Je ne pouvais répondre. Je ne pouvais qu’écrire, retourner là-bas, donner aux fantômes un droit de cité.
Sur le rives du SimoïsBénédicte GandoisEditions des SablesMars 2019Editions des SablesBénédicte Gandois a su allier son amour pour l’Antiquité (Maîtrise de Lettres classiques) et pour la musique (Doctorat en Musicologie) qu’elle pratique et enseigne avec passion, dans un gymnase vaudois. Elle écrit depuis toujours et a publié dans différentes revues scientifiques et de poésie.

Sur les rives du Simoïs est une invitation à suivre les empreintes laissées dans notre mémoire par ces héros et ces héroïnes qui nous hantent depuis toujours. Héros de la Guerre de Troie et d’autres mythes fondateurs, leurs voix s’élèvent et s’entremêlent, dans des récits poétiques qui laissent surgir leurs regrets, leurs doutes mais aussi leurs espoirs. Et trouvent un écho dans notre monde moderne.
Chemin des épinglesClaire KrähenbühlEditions Les TroglodytesMars 2019Editions TroglodytesLe fil qui traverse les contes. Les blessures brodées.
Et les braises de l’amour ardent, où sont-elles ? Elles sont dans les dessins.

Claire Krähenbühl, née à Yverdon-les-Bains, a publié en plus de trente ans nombre de poèmes et nouvelles. De 2004 à 2018, avec sa sœur De- nise Mützenberg, elle est coéditrice des éditions Samizdat à Genève. Après avoir longtemps vécu sur les rives du Léman elle habite La Sarraz au pied du Jura vaudois.
Co-errancesOlivier PasteurEditions des SablesMars 2019Editions des SablesDans ces « co-errances », l’auteur nous livre une correspondance imaginaire entre deux jeunes poètes. À cœur ouvert, à corps perdu, leurs mots viennent se briser sur la grève et le vent se charge d'entretenir leur flamme, car nul n'est plus là pour souffler sur les braises de leur amour vivant qui ne veut pas mourir.
Plus rien à perdreSophie ParlatanoEditions des SablesMars 2019Editions des SablesSophie Parlatano sait écouter ce qui l’entoure, afin de le restituer au plus près d’elle-même, dans le silence. Elle s’interroge sur cette transmutation, elle cherche « une langue qui soit à la fois le pain et la mie », elle part à la quête des origines, du « chuchotement bleu de nos mères ». Par l’écriture, elle apprend la patience, l’humilité, mais rêve de « voir des ailes dans l’encre » et de « faire corps avec le ciel ».
Devenir paysageJean-Marc DenervaudEditions des SablesMars 2019Editions des SablesDans Devenir paysage, on retrouve les thèmes chers à Jean-Marc : la connivence avec la nature, l’importance des paysages, le chemin à suivre, la lumière, le ciel, la mer. Il aimerait « suivre les nuages », « parler avec les pins », « se nourrir d’horizon ». Pour lui, le ciel se penche, et l’écoute, la mer se respire. À la poursuite de son rêve, le poète veut habiter l’instant, et l’écrire.
De mes dunes à tes flancsLeyla TatzberEditions des SablesMars 2019Editions des SablesDes sables originels aux pics des montagnes helvétiques, elle compile les fragments d’un parcours entre sa Suisse intense et sa Kabylie ancestrale.
ErrancesMladenka Perroton-BrekaloEditions des SablesMars 2019Editions des SablesErrance et Pays, Errance à Deux, Errance et Moi, Errance et Mots sont les sous-titres de ce recueil, qui cherche à comprendre où l’on se retrouve et où l’on commence à se perdre. C’est une quête de soi par la poésie, « ce container de Dieu et de la Mort », où elle a quelque chose à nous dire, « ça coince dans la bouche, ça fourmille dans le lobe ». Les mots sont des explosifs.
Crever l'écran Thierry RaboudEditions EmpreintesMai 2019Thierry Raboud"Quand j’ai vu le jour, Internet n’existait pas. Quand je serai mort, je vivrai toujours. Je fais partie d’un temps inquiet : un futur augmenté nous est promis, un avenir incertain nous attend."

Un recueil qui, sans nostalgie ni technophobie, interroge la révolution numérique pour mieux voir ce qu’elle fait de nous.
Fête des Vignerons 2019. Les PoèmesStéphane Blok et Blaise HofmannEditions Zoé/Bernard CampicheMai 2019Editions Zoé/Bernard CampicheDepuis 1797, le temps d’un été par génération, la place du Marché de Vevey accueille la Fête des Vignerons et son spectacle. Voici le livret de l’édition 2019, écrit pour la première fois de son histoire à quatre mains.
Au fil des poèmes qui le constituent, on retrouve le cycle des saisons et la terre, les hommes et les femmes qui exercent les travaux de la vigne. À la manière d’une treille, ce texte entremêle le régional et l’universel, le traditionnel et le contemporain, le concret et l’onirique. Un éloge des sens, de la lenteur, du vivre ensemble, de la nature, du « repaysement ».
A force d'en découdreMary-Laure ZossEditions Le RéalgarMai 2019Editions Le Réalgar« D’où on part, rasant les murs au fond de soi ; d’un parquet, d’une pingre lumière par doigts d’enfants creusée, fourgonnée ; aucun feu derrière ; du vide et on y va ; plusieurs, le sommes-nous ? à passer, ça aiderait, du plus loin qu’on peut de son nom ; dès que dehors, sur les pavés de la cour et aux genoux froides meurtrissures, nous oblige à pencher, le ciel, à songer sourd, étouffe cru par le haut les arbres ; d’une fenêtre l’infirme, au troisième elle fait signe, nous pareil ; mais les murs donnent rien ici, on grandit pas ; sœurs ou frères – en est-il seulement ? leur parler où, chacun dans son angle ? là-bas, quand on y retourne, on se bande les yeux pour mieux voir ; par où entrer, pour l’heure on n’en sait rien, fichtre rien. »
« Métaphores », une collection dédiée à la poésieClaudine Gaetzi Viceversa LittératureSeptembre 2019Viceversa LittératureLa collection « Métaphore », dédiée à la poésie, existe depuis le début des Éditions de L'Aire. En janvier 2017, Michel Moret a proposé à Xochitl Borel et Arthur Billerey de la diriger. Tous deux ont accepté de se lancer dans cette aventure éditoriale. Nous leur avons demandé pour quelles raisons: « Il se trouve que nous avons tous deux un intérêt marqué pour la poésie. L'idée était aussi d'apporter de la fraîcheur, aussi bien dans le choix des textes que dans la nouvelle mise en pages de la collection. Le choix du papier de couverture, fort et symbolique (un papier cèdre épais) apportait aussi un certain toucher à cet élan. »
Les deux dimensions de la première dimensionRodolphe Petit et Luc Andriéart&fictionSeptembre 2019Editions art&fictionÇa dessine, ça écrit. Ça veut s’éloigner dans une direction opposée mais tout y ramène. Entre deux courses à l’épicerie, on cherche à résoudre des problèmes très difficiles. Notre vieux bon sens décompose les entrelacs de ces problèmes. Les matières sont dissociées, on croit découvrir l’ordre caché, le contenu latent des raisons, qui n’existent que dans leurs rapports les unes avec les autres. Nous voilà bien avancés… De nouvelles dissociations et relations sont mises à jour. Nouveaux déplacements. Comment échapper à ce fâcheux résultat ? Il faut rester dans le noir pendant des heures. La tendresse et la timidité s’ouvrent alors à l’intérieur du dessin et du mot, cette découverte est sublime. C’est que les mots sont peu nombreux, et les dessins modestes, délicats. Il leur faut vivre des vies différentes, effrontées. La poésie est cette vitalité, cette imprudence, d’aucuns diraient la liaison de tout avec n’importe quoi, mais cela leur appartient. Elle produit de si étranges fleurs.